Sur Les Eaux

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mercredi, juin 16 2010

autobiography

I'm twenty years old and I'm making my first autobiography. Twenty, soon I will be able to say that I lived a quart of century. During these years we have to decide for the rest of our living. So, in this mini-autobiography I will relate the facts to came me here, in this art school.

When you are child, you have got an ideal of work. The most part of this children finish to go way from their first choice.

At the beginning I though that will be the same thing for me.

As for as my remembrance can go, I think that my first choice is the photography. But I didn't want to say to anybody my wish. Why ? I don't know. Maybe because when I talked with my parents about my future, they were focus on environment.

I grow up in the campaign, I was scout (I am always scout). I played in the forest. I cried when I saw hunter chase animals. So they saw me like a important protector of environment and animals.

Naive parents.

One day, my father brought to me several environment curses' programs. I joined all my courage and I said that I don't want this kind of career.

Point zero.

When I arrived in secondary I chose scientific sector because I was faster to found result's equation. And it's all.

I arrived hardly to the end. I was graduate.

And

Point zero again. Big question "What the next step ? I don't know."

So I looked for in my children's dreams. Once time I liked to be an architect.

I made a preparation for architecture's contest. But I turned my project again and I stayed in classic find art.

And tomorrow I could have an other idea and my project could changed again.

And huge question will be posed to me soon.

"After this school. What do you want to do ?"

And the answer is : "Well, let me think about this, and I tell you later."

lundi, juin 7 2010

l'expérience selon Serge Daney et Walter Benjamin

A chaque fois qu'un texte critique traite de la télévision, je ne peux pas m'empêcher de penser au très célèbre discours de l'ancien président de la chaîne TF1, Monsieur le Ley....

Mais ce n'est pas vraiment le téléspectateurs consommateurs qui est critiqué dans cet article.

Le texte commence par une question, la télévision serait-elle une forme de gardienne. La télévision nous reformate afin de faire de nous un marché d'esclave obéissant, c'est ce que je comprends directement dans ce premier paragraphe.

La télévision à commencer par la télévision américaine s'adapte au public qu'elle a. Plus loin dans son texte il nous parle de certaines personnes qui sont les nouveau héros de notre société, c'est à dire ceux qui passent à la télévision. Il reprend le concept de Warhol, comme quoi tout le monde peut avoir son quart d'heure de célébrité et même si Serge Daney a écrit cet article il y a huit ans, il a était je pense, au fur et à mesure des années toujours actuel et de plus en plus vérifier. Ces personnes il en parle de cette façon "ces "héros" sortis de la nuit et qui, warholiennement y retourne ! "

La télévision voudrait peut être faire passer un message : la télévision pour le peuple, par le peuple.

La télévision serait une machine à formater des humains individualiste et égocentrique. Serge Daney lui dit : "la "passion d'être soi même" remplacera t-elle, à terme, la "passion d'être un autre" ? Je ne sais pas si par cette phrase il veut parler du fait que l'homme en voulant être à tout prix un héros, n'est plus intéresser par les "vrais" héros, comme les stars de cinema. Parce qu'il pense pouvoir être aussi célèbre qu'eux sans forcement avoir du talent. Et ceci est une mise en danger du métier d'acteur. "... Car qu'est ce qu'un acteur sinon l'homme d'une passion immémorial, cette passion d'être un autre qui pré(dis)pose certains d'entre nous à "prendre sur eux", pour la rejouer, l'expérience des autres ? "`

Notre télévision efface l'idée d'expérience humaine là encore je ne suis pas sûre, mais avant les reality shows et le formatage des individus il y avait des personnes dont le métier était de faire passer aux téléspectateurs des expériences. Soit des journalistes qui allaient à la rencontre des "expérimentés" et sinon les acteurs faisaient passer cette expérience en jouant une autre personne.

Mais Serge Daney semble être en accord avec Virginia Woolf, "les expériences de la vie sont incommunicables". Lui dit : "Toute expérience qui se réduit facilement au "show" de sa "réalité" n'est pas une expérience". Une expérience ne peut se communiquer, il dit d'ailleurs que l'on ne peut jamais vraiment trouver les mots pour décrire une expérience de la vie. Alors pour lui lorsque ces "héros warholiens" parlent de leurs pseudos expériences ils sont tous simplement comme chez le psy qui au lieu de les aider, les glorifient. Et plus on les glorifie plus j'ai l'impression que les "expériences" de leur vie sont de plus en plus insignifiantes.

Mais comment communiquer une expérience. Par la seule citation du conte du vieil homme, Walter Benjamin l'énonce : c'est par la pratique que l'on apprend, et seulement la pratique.

Après la perte de l'aura Benjamin nous parle de la perte de l'expérience.

Mon expérience de l'apprentissage d'expériences dans ma famille c'est toujours faite par le regard. J'ai toujours regardé mes parents faire la cuisine sans jamais pouvoir m'approcher du plat. Plus tard, seule, je refaisais leurs gestes, essayant de me rappeler des odeurs, etc. Avec ma grand mère c'était la couture, lorsque je voulais fabriquer un déguisement ou un habit, ces fois là j'apprenait à ne rien faire. Je ne devais toucher à rien, je ne parlais pas, elle marmonnait toute seule. Et je repartais avec mon vêtement finit. Pas tout le temps comme je l'espérer, mais de toute façon je n'avais rien à dire. Mais le pire (et peut être en fin de compte le meilleur), c'était mon grand père. Je passais des journées entières dans l'atelier (charpente) avec lui pendant que les ouvriers étaient sur les chantiers. Je m'asseyais sur la grosse scie circulaire et je le regardais. Je le regardais. Je le regardais mesurer tous les bois, les annoter, et les classer par taille. Reprendre sa canne, aller à l'autre bout huiler une tronçonneuse, revenir. Quand je ne le regardais pas faire, j'étais dans son atelier, il y avait des grands placards dans lesquels j'avais le droit de fouiller. Il y avait des marteaux, des clous de toutes les tailles, des murs d'outils. Mais au fond de l'armoire il y avait toutes les chutes des planches et poutres qu'il gardait. J'avais le droit dans prendre autant que je voulais et je les redécouper, je les clouais. Je m'amusais. Et lorsque l'on rentrait voir ma grand mère, pour manger ou pour goûter, on s'asseyait et toujours timidement je lui demandais de me raconter des histoires de quand il était jeune. De toute la période où son père disait toujours "il faut que jeunesse passe" pour justifier toutes les bêtises qu'il faisait avec sa bande. Une fois il m'a raconté la guerre. Il était résistant , mais bizarrement je me souviens que des bêtises qu'il a faite pendant cette période. J'ai l'impression d'avoir occulté la plus part de l'histoire ce qu'il fait qu'elle n'a plus aucun sens.

En définitive, à par tout ce que j'ai appris dans les différentes écoles, le reste je l'ai appris par le regard.

vendredi, juin 4 2010

pelliclue surprise n°3 & 4: fête de la pétanque (selection)

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samedi, mai 29 2010

week end basque en lot et garonne

Ce week end je rentre chez mes parents en lot et garonne. Première surprise du week end il y a un petit chat à la maison. On lui cherche un nom, moi je l'appelle "bullubulle" parce qu'elle jouait avec du bulle-pack. Mais ça ne fonctionne pas. Elle ne répond pas.

Deuxième surprise de la soirée, une corale basque chante dans l'église de mon petit village, où il y a 100 habitants dont 85 de plus 70 ans. L'église est pleine, pendant une heure et demie, ils chantent.

Après le concert, tradition locale on offre la soupe à l'oignon. Pendant qu'on mange la fameuse soupe je discute avec quelques uns des chanteurs. Lorsqu'il me demande quelles chansons j'ai reconnu, j'ai un flash, j'ai trouvé le nom pour le chat.

Comme la chanson.

Egoa.

dimanche, mai 16 2010

L'Atlas (en cours)

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broderie

Alors que j'arrivais à la fin de ma broderie "Bike's gallery" sur mon bleu (ou plutôt rouge) de travail. J'ai fini ma bobine de fil que j'avais depuis des années, et après avoir parcouru les merceries de bayonne, je peux dire qui'l ne font plus du fil comme ça. Alors pour l'instant j'en suis ici, il ne me manque plus que deux lettres.

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jeudi, mai 6 2010

Cadavre exquis avec Julien

lesjardinièresàmafenêtredel'âmec'estlesyeuxjecroisquejemesuisprisuninsectejeles haisilssonthorriblesjenesaispasquoifaireaujourd'huiseraungrandjourj'iraisenespagnepourm'acheterdescigarettesfontpasserletempsj'aienviederesterchezmoijerestelà regarderlesoiseaux.

mercredi, mai 5 2010

d'où viennent mes dessins

L’idée de dessiner des acteurs est partie d’un besoin de dessiner. Le problème c’est que je ne savais pas vraiment quoi dessiner. Je n’avais pas vraiment de projet mais une envie de dessiner. En fait j’avais un manque d’image, parce que je ne peux dessiner qu’à partir d’images.

D’un autre côté, il y avait tous ces films que je regardais. Des quantités de films mais pas forcement de qualité. J’avais l’impression de perdre mon temps. La plus part étaient inutiles à ma culture cinématographique voir néfastes.

Et puis je me suis rendue compte que tous ces films étaient une énorme banque d’images.

Au début c’était un exercice. Toute la semaine lorsque je regardais ce genre de films, je faisais des captures d’écrans. Je ne prévoyais jamais de faire une capture, c’est lorsque tout d’un coup je me rends compte que cette image me plairait à dessiner, j’arrête le film, je reviens en arrière image par image, jusqu’à trouver le plan exact qui me plaît. C’était toujours des portraits. Et tous les dimanche je dessinais tout ça.

Aujourd’hui je ne peux pas regarder un film sans m’arrêter une dizaine de fois. Le problème c’est que là plus part des films que je regarde, sont des DVXs ou bien des films en streamming. Donc la qualité n’est pas tout le temps excellente.

Sur les dessins du premier semestre je ne passais pas plus de cinq minutes sur chaque portrait. Certains au bic ou bien au crayon à papier sur différentes feuilles A4. Maintenant je travaille sur un même carnet A3. Tout au fusain. Et je passe beaucoup plus de temps sur les dessins.

Alors que je n’étais que sur des portraits, je me suis mise à essayer de croquer des personnages de plain-pied dans leur décor. Pour l’instant ça aussi ce n’est juste qu’un exercice parce que j’ai toujours eus un problème de proportion en dessin, entre différents personnages ou un personnage et des objets.

lundi, mai 3 2010

pellicules surprises n°2 : à re-scanner, parce que mon scanner est pourri

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pellicules surprises n°1 : été 2007

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MaxMSP

je ne sais pas si ce sont les logiciels qui ne m'aiment pas ou moi qui ne les aime pas, mais il va falloir que l'on règle nos différents.

Il y a un peu trop de rouge pour que ça fonctionne

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dimanche, mai 2 2010

ligne de temps

Ligne de temps étant un logiciel qui découpe les films et en premier lieu un logiciel étudiant le montage. Et c'est à cette étude que je vais m'arrêter. Au début je voulais étudier la différence de montage entre les séries et les films d'un même réalisateurs. En y réfléchissant je me suis dis que ce ne serait pas vraiment visible à cause de la différence de temps.

Alors dans un premier temps je resterais aux films d'un même réalisateur. Ce ne sont pas les détails du montage que je veux étudier pour l'instant, mais le visuel en général, les longueurs des plans et le rythme des films.

Certains réalisateurs ont des chefs opérateurs avec lequel ils travaillent régulièrement. Le plus souvent ont parle des affiliations entre réalisateur-acteurs ; réalisateur-scénariste ; réalisateur-chef opérateur. Mais quand est il de la relation réalisateur-monteur ?

Après avoir analysé les films par réalisateurs j'aimerais les étudier pas monteurs.

Parce que même si le réalisateur est derrière lui, chaque monteur doit avoir sa façon de travailler.

Bêtement je 'avais pas pensé aux monteurs avant de voir la cérémonie des remises des césars où un est décerné au meilleur monteur-monteuse.

Commentaire de mes notes de "Notes sur le cinématographe" de Robert Bresson

Ce livre réunit 8 ans de notes (1950-1958) écrite par Robert Bresson. Ces phrases ne sont pas destinées à n'importe qui. Elles semblent être des conseils ou des questions qui sont matières à réflexion dont tous les réalisateurs de films devraient s'inspirer. Si tous se poser les questions qu'il expose dans ce livre, leurs films serait certainement tous des réussites. Il ne pose que des questions, ce ne se sont pas des affirmations. Chacun peut les interpréter à sa manière. D'ailleurs il ne donne jamais d'exemple précis pour expliquer ses phrases. Il nomme les acteurs et les réalisateurs par des lettres comme X, Y ou Z. Dans mon souvenir le seul réalisateur qu'il cite est Dreyer. Mais par contre, il n'hésite pas à se référencer à Mozart, Debussy ou bien Baudelaire.

Ce livre suit une progression, ses phrases ne sont pas alignées au hasard. La première est celle ci : "Me débarrasser des erreurs et faussetés accumulées. Connaître mes moyens, m'assurer d'eux." et à la fin nous en arrivons à parler de divination. "DIVINATION, ce nom, comment ne pas l'associer aux deux machines sublimes dont je me sers pour travailler ? Caméra et magnétophone, emmenez moi loin de l'intelligence qui complique tout." "Tournage. Se mettre dans un état d'ignorance et de curiosité intenses, et quand même voir les choses avant." D'une certaine façon sont travail semble instinctif, comme ce qu'il vient de dire, il veut se laisser porter par sa caméra. Il en est de même pour le travail avec ses acteurs. "Supprime radicalement les intentions chez tes modèles." "À tes modèles : "Ne pensez pas ce que vous dîtes, ne pensez pas ce que vous faites." Et aussi :"Ne pensez pas à ce que vous dites, ne pensez pas à ce que vous faites." "Modèle" c'est le mot qu'il utilise pour ses acteurs.

Plus que des phrases. Ce livre est un guide, un guide à faire des films où l'on doit suivre chaque étape avec précision. Précision parce que comme le dit Robert Bresson lui même au début du livre "Contrôler la précision. Être moi même un instrument de précision." Tout au long du livre il le rappellera. Vers la fin du livre par exemple il citera Bach "Il s'agit de frapper les notes juste au bon moment." Pour lui tout est une question de précision, on ne peut réussir qu'avec de l'assiduité et de la précision. Et chaque détail est important, il nous le fait comprendre en citant cette fois Cézanne : "A chaque touche, je risque ma vie."

"Passionné pour la justesse."

Cinématographe. Qu'est ce que pour lui le cinématographe ?

"Le cinématographe est une écriture avec des images en mouvement et du son." Avec cette définition pour moi il parle du cinéma. Mais il semble y avoir pour lui une grande différence entre le cinéma et le cinématographe.

S'il différencie le cinéma au cinématographe, il l'assimile à chaque fois au théâtre photographié. Mais il associe le théâtre au cinématographe. Dans tout le livre, il marque les associations et les différences et j'arrive à les discerner. Par contre ce que je ne comprends pas c'est comment il explique ces différences. Elle semble vraiment évidente pour lui mais moi j'aurais besoin explication extérieure. "Un film ne peut être un spectacle, parce qu'un spectacle exige la présence en chair et en os. Cependant il peut, comme dans le théâtre photographié ou CINEMA, être la reproduction photographique d'un spectacle. Or la reproduction photographique d'un spectacle est comparable à la reproduction photographique d'une toile de peintre ou de sculpture. Mais la reproduction du SAINT JEAN-BAPTISTE de Vermeer n'a ni le pouvoir, ni la valeur, ni le prix de cette sculpture ou de cette toile. Elle ne crée pas. Elle ne crée rien." On peut comprendre directement que ce qu'il veut dire est que le cinéma ne crée rien contrairement au cinématographe. Qu'est ce que pour lui le cinéma ? Le documentaire ? Le documentaire reprend des images déjà existantes et les commente. Mais je ne pense que la différence est bien plus subtile que ça.

Puis le rapport entre le cinématographe et le théâtre. Au début je pensais qu'il les différenciés complètement mais en définitive il les compare simplement. "Admettre que X soit tour à tour Attila, Mahomet, un employé de banque, un bûcheron, c'est admettre que X joue. Admettre que X joue, c'est admettre que les films où il joue relèvent du théâtre. Ne pas admettre que X que c'est admettre que Attila = Mahomet = employé de banque = un bûcheron, et c'est absurde. " Applaudissements pendant le film de X. L'impression "théâtre" irrésistible."

Le lien qui est fait entre le cinématographe et le théâtre semble être les acteurs. Dans une note à une note il dit ceci : "Cinématographier quelqu'un n'est pas le douer de vie. C'est parce qu'ils sont vivants que les acteurs rendent une pièce de théâtre vivante." Dans une même phrase il lit le cinématographe et le théâtre. Mais la différence est certainement le mode de diffusion.

Il va consacrer tout un chapitre au regard. Le regard "De qui ? Un seul regard déclenche une passion, un assassinat, une guerre." Cette phrase m'a intriguée. Parce qu'il semble posée une question au lecteur. Comme : "De qui est cette phrase ?" Et je ne suis pas arrivée à trouver de qui c'était. "Monter un film c'est lier les personnes les unes aux autres et aux objets par les regards."

Il parle beaucoup du montage des images indirectement. "Rapprocher les choses qui n'ont encore jamais été rapprochées et ne semblaient pas prédisposées à l'être." J'ai parcourue rapidement toutes mes notes sur la semaine avec Georges Didi-Huberman, je suis pratiquement sûre qu'il a cité cette phrase mais je n'arrive pas à retrouver le passage. C'est pour moi une définition claire, de ce qu'est un atlas.

Finalement, on reviens toujours à Atlas.

Suite du commentaire sur "Notes sur le cinématographe" à suivre.

samedi, mai 1 2010

jour 12 & 13 : rapport de stage.

Ils ont voulu me laissait deux jours pour commençait mon rapport de stage, et pendant deux jours je n'ai pas arrêté.

Vendredi soir je leur ai dit aurevoir, et j'avoue que j'aurias bien fait un stage un peu plus long avec eux, ça ne m'aurait pas dérangé.

jour 11 : maquette ou pas maquette

Aujourd'hui si je veux faire la maquette que je devais faire au début je peux la faire. Mon problème c'est que Leslie me disait que en deux semaines j'aurais du mal à la finir alors en trois jours comment je vais faire.

Alors pendant toute la journée j'ai détouré des personnages, ça pourra peut être leur servir.

A midi ils m'invitent au resto. Ils parlent d'une de leur amie Leila. Qui a un diplôme d'architecte d'intérieur, mais qui rate complètement sa vie parce qu'elle change de projet à chaque fois. Elle fais pleins de formation, qu'elle veut apprendre pleins de choses mais elle ne finit jamais rien. Il me raconte ça, et puis moi je panique un peu. Parce que je ne sais pas vriament quoi faire pour l'instant à part vouloirapprendre le plus de choses possible, mais finalement je fais rien non plus.

Heureusement on change de sujet. La veille ils sont allés à un repas de l'ordre des architectes, et ils n'avaient pas compris exactement ce qu'était ce repas. Ils se sont fait élire, conseiller de l'ordre. Et ils ont compris ça à la fin du repas. Ils sont élus pour trois ans. Ils rigolent parce que toute leur vie et comme ça. Soit ils se retrouvent embarquer dans des histoires du genre, soit ils font tout sur un coup de tête. Quand ils ont décidé de se marier, ils se sont marier un mois plus tard avec tout ce qu'il fallait d'un grand mariage.

Ils se disent avoir de la chance quand même, pas comme Leila.

Finalement je n'ai pas fait grand chose.

jour 10 : pas génial.

Ce matin c'est avec Philippe que je reste à l'agence.

Il y a un mot qu'ils utilisaient tous tout le temps, c'était "PC". J'arrivais jamais à comprendre ce que c'était, aujourd'hui j'ai enfin compris. ça veut dire "permis de construire".

J'ai passé deux heures à essayer de trouver comment redimensioner un calque sur Photoshop. Je savais que c'était un petit truc tout ... . Finalement il suffisait de faire pomme T.

Je continues à insérer des personnages dans les dessins de perspective. C'est complètement disproportionné, je crois que Orlan est mieux foutu que mais image. Je suis désespérée. Mais ça n'a pas l'air vraiment de les choquer.

De toute façon lorsque ce matin je me suis entravée dans le chat et que je me suis cogné la tête contre le frigo j'ai compris que ce serait une journée complètement merdique.

Dans l'après midi une photographe vient les voir, elle doit prendre en photo l'agence. J'apprends qu'ils vont sortir un livre sur leur travaux.

En tout cas pendant la journée j'ai écrit un projet vidéo complètement impossible à réaliser. Mais il me plaît.

lundi, avril 26 2010

notes sur ma lecture de "notes sur le cinematographe" de Bresson

MA lecture de "notes sur le cinematographe" est assez paradoxale.

Paradoxale parce que je suis captivée par ses phrases, je mets des images sur chacunes d'elles, mais pourtant aux bouts de quelques pages je m'endors.

C'est le livre "théorique" le plus intéressant et le plus soporifique que je n'ai jamais lu.

Mais je pense que mes assoupissements sont à replacer dans leur contexte. Je lis le livre à chaque fois que je prend le train. Sauf que dans le train je passes en ce moment 90 % de mon temps à dormir. Ou sinon le soir quand je rentre dans le metro, heureusement je m'arrête au terminus et au bout il y a un mec qui surveille que tout le monde descende. On m'a réveillait trois fois pour l'instant.

Lorsque j'ai commencé à le lire, j'ai eu envie de prendre ma caméra et d'illustrer chacune de ses phrases. J'ai la caméra, mais pour l'instant je n'arrives pas à trouver quoi filmer.

J'ai décider de ne rien noter à ma première lecture, comme il se lit rapidement, je corne les pages, et je le reprendrais entièrement à la fin de ma première lecture. Mais je m'arrêtes à la page 52 pour noter tout de même cette phrase : "Rapprocher les choses qui n'ont jamais encore été rapprochées et ne pas être disposées à l'être". Elle me rappelles bizarrement DIdi Huberman, en rentrant à Bayonne, le premier truc que je fais c'est regarder mes notes, pour savoir si Didi à paraphaser ou à citer Bresson pour expliquer ce qu'est l'Atlas.

A suivre....

jour 9 : c'est la rentrée

J'entame ma dernière semaine de stage et ma dernière semaine de vacances tandis que pour les toulousains c'est la rentrée.

Ce matin je suis seule à l'agence avec Leslie, comme elle doit amener sa fille à l'école, faire passer des entretiens d'embauche. Je joue la standardiste.

Pendant les dix premières minutes je prie pour que le téléphone de sonne pas. Bien sûr il n' a pas arrêter de sonner. Mais en définitive, ça m'a plutôt plus de jouer la collaboratrice. "Non je suis désolée Monsieur Gonçalves est sur un chantier, non plus madame gonçalves doit revenir dans une vingtaine de minutes (elle était entrain de déjeuner).

Je notes les numéros qui s'affichent. Les messages. C'est drôle.

En même temps je finissais de d'informatisés mes dessins. Je trouve ça moche, dégueulasse. Mais Leslie trouve pas mal. Alors si la chef approuve, je continues.

Enfin le soir j'ai finis. Leslie me donne ça banques d'images de personnages à incruster, il me reste à faire ça, et à annoter les plans.

jour 8 : finir ce soir

A force de mettre la date du jour au lieu de la date je ne me suis pas rendue compte que l'on était vendredi.

Les dessins continues et les idées commencent vraiment à s'épuiser. Les meubles que je dessines ressemblent à des meubles des puces rafistolés avec du gaffeur. Si j'arrêtais de pencher la tête en dessinant, je ferais peut être des traits verticaux digne de ce nom.

9h20, je suis depuis 8h20 sur le même dessin, et il est horrible. La radio passe ABBA. Cette journée va être horrible.

Lorsque LEslie voit tous mes dessins elle gueule "mais arrêtez la ! Tu veux faire un livre où quoi, il y en a beaucoup trop"... "Ah !" J'arrête et je commences le programme du jour. J'ai amené mon ordinateur, je dois scanner une sélection des dessins les informatisés et faire une planche de présentation. Et la petite blague du jour arrive. C'est que ça serait bien si je finis ce soir. Jamais je ne pourrais finir pour le soir, il est presque onze heures et Leslie finis de me les scanner.

J'ai branché pendant une demie heure le dictaphone de mon portable. Je ne l'ai pas encore écouter mais je crois que la principale chose que l'on entend c'est moi entrain de me moucher, tousser, et éternuer.

Lorsque je pars, je n'ai pas finis, bien sûr.

mercredi, avril 21 2010

jour 6 : le criterium infernal

Le matin je suis arrivée motivée à m'éclater sur les détails dans le dessin en perspective. Du coup midi est tellement arrivé vite qu'il était 12h30 lorsque j'ai regardé l'heure. J'ai tout de même rencontré des difficultés. A savoir que la base de mon dessin j'ai du le faire au feutre, mais sachant qu'il était faux. Je me retrouve avec des gros traits noirs indélébile. Même si je sais que c'est loin d'être parfait, je suis contente.

L'après midi c'est la même chose, sauf que Tess leur fille est là. Elle va un peu me modifié ma journée. Comme si je n'avais pas assez, de faire des dessins pour mes nièces, amies de mes nièces le soir, il faut maintenant pour qu'elle arrête d'embêter ses parents que je lui fasse une princesse, puis après zorro, mais zorro ne va pas sans tornado (qui ressemblera plutôt à un âne.) Autant dire qu'elle me prendra pas mal de temps.

Entre temps je continues mes dessins.

Photo prise en milieu de matinée.

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Jean Jaures, il vient d'y avoir un mort, les policiers encercles quelques choses, le corps est dans le camion des pompiers. Cette scène ne me fais rien, ils ont peut être raison, la télé et les films désensibilisent. A trop voir de la violence, dans la vraie vie ça ne me fais rien du tout. Je continues ma route, je prend le metro.

mardi, avril 20 2010

jour 5 : pas la meilleure

En arrivant je me remet à travailler sur les plans de rénovation. Philippe vient me demander comment ça va. Et comme je m'éclate ça va. Il passera voir plus tard ce que ça donne.

Les plans que j'avais fait la veille ne respectaient pas les volontés de la cliente donc j'ai abandonné, mais en se penchant dessus Julien pense que c'était la meilleure solution. Donc il les retrace rapidement. Leslie vient voir. Et la c'est ma claque de la journée. Il a présenté mes plans comme les siens, je pense sans le faire exprès mais c'est devenu dans la journée les plans de Julien, la solution de Julien est meilleure. Je suis fatiguée aujourd'hui donc légèrement susceptible et irritable, je ne le prends pas bien. Une série d'insultes me passent par la tête, mais je ne dirais rien. Je reste calme. Pas grave. Moi je sais que c'était mon idée.

Il faut continuer à trouver d'autres idées. Il y a tellement de possibilités, en fait ils ne reconnaîtrons pas leur maison à la fin. Mais il y a aussi tellement de contrainte à respecter.

Plus tard Leslie me dis de faire les propositions en volumetrie. Lorsque je lui demande en quoi, elle me dis de faire comme j'ai l'habitude de faire. Qu'elle oublie que moi je n'ai jamais fait ça. Je ne suis pas en école d'archi. Donc je prends une grande feuille et je fais un croquis en perspective pour les deux propositions principales. Que les volumes. Aucun détail encore une fois. Je pense qu'elle n'est pas vraiment juste mais c'est pas grave.

Demain je dois décider des matériaux des murs, des sols, des vitres... Et mettre tout ça à plat sur mes croquis, à main lever me rajoute Leslie et Julien.

18h30. Fin de la journée. Je vais dormir.

jour 4 : je suis sur le tableau.

Je lis, je bois de l'eau, je réfléchis à ce qu'ils pourraient me demander de faire. J'attends. A un moment je me demande q'ils travaillent le lundi.

En fait ils avaient tous des rendez vous, et ils avaient oublier de fermer l'agence, tant mieux pour moi.

Je ne peux pas faire la seconde maquette tant qu'ils n'ont pas modifié les plans. Alors Leslie me lance sur un autre projet. Faire des esquisses d'un projet de rénovation et d'agrandissement d'une maison dont s'occupe Julien. Je me prépare psychologiquement à faire une belle perspective, bien précise, bien finie. Mais en définitive lorsque Julien me passe les plans et un rouleau de papier calque, je comprends que ce que je dois faire ce sont des propositions en fonction de la liste de demande des clients.

Dans cette maison il faut un atelier (ils pensent que c'est pour faire e la peinture), agrandir la cuisine qui donnerait sur le jardin, faire un puit de lumière qui viendrait du seconde étage...

Je ne pensais pas que c'était autant fascinant d'avoir des plans en 2D, de se l'imaginer en 3D. Mais surtout d'imaginer les personnes entrain de vivre dedans de se déplacer, d'avoir des coins tranquilles où ils aiment se poser.

L'après midi j'accompagne Leslie déposer un permis de construire. On y croise un architecte qu'elle connaît : Jean. Jean est le parfait stéréotype de l'architecte qui se la joue. Lunettes noires à l'intérieur du bâtiment, moto. Et puis ça façon d'être qui est tout simplement insupportable.

En rentrant à l'agence, je rencontre d'autre type de personne vraiment insupportable. Ce sont les gros riches qui veulent se construire une maison, qui ont déjà toutes leurs idées mais qui veulent qu'elles soient signées par un architecte modernes.

En fin de journée ils font une réunion d'agence à laquelle j'assiste. Elle sert à se répartir le travail des semaines à venir. Leslie note tout sur un tableau veleda. Et donc aujourd'hui comme j'ai participé à un projet en cours, je suis noter sur le tableau.

Puis avant de partir ils me donnent une autre "piste" de travail. Ils veulent recouvrir toutes leurs tables d'une sorte de cuir assez foncé, il faut que je trouve quelques cuirs qu'ils pourraient utiliser. Je pensais pouvoir le faire le soir même, mais lorsque l'on n'habite pas chez soi on suit le rythme de nos hôtes. Donc ce soir repas, chez des amis qui finit un peu trop tard.

Aujourd'hui j'ai appris d'autres termes de bâtiment. SHAB (surface habitable), SHON (surface habitable + les murs), SHOB (toute la surface construite)

dimanche, avril 18 2010

jour 3 : 1/200 c'est tout petit.

Aujourd'hui je devais aller faire les courses pour la maquette de lundi. Mais il y a une grande discussion entre mes deux maîtres de stage. Philippe pense que 1/100 c'est trop grand. Je lui rappelles que je n'ai jamais fait de maquettes donc plus c'est petit plus je vais galérer. Leslie pense que pour tous les détails 1/200 c'est trop petit.

Un compromis est décidé. Je fais une première maquette au 1/200, mais juste les volumes. Aucun détail. On me sort tous les cartons. Toutes les colles. Toutes les équerres. Toutes les règles. Les plans de découpages.

"Vas y lances toi". Je me lances. Doucement, parce que j'avoue avoir passé bien un quart d'heure à regarder les plans pour savoir par quoi j'allais commençais.

Le plus dur c'est le rez de chaussé par que tous les angles sont normalement arqués. Et faire un angle comme ça qui soit exactement le même que celui du plan, c'est pas facile. Donc à midi et demi, ils me disent qu'il faudrait que j'aille manger. J'ai juste fini le rez de chaussé. Sans détail ni rien. Mais ça m'a pris presque trois heures.

Pendant ma pause, je suis allé jusqu'à la gare, attendre une heure pour qu'on me dise en me riant au nez, que je rêvais. "Il n'y a pas de train pour Tonneins". Donc je passerais le week end chez ma soeur, avec tout leurs amis, je vais dormir sur le canapé."

Je repars à ma petite maquette de 15 centimètres.

Le premier étage et composé de trois parties, il faut que à la fin il n'y est pas d'erreur sur la largeur sinon rien ne s'emboite. A 17h30, je colle toutes les parties. J'ai fais une erreur de un millimètre sur la hauteur du sol. Mais en regardant la maquette, il panique. Ils se rendent compte que même si j'ai fais une erreur de un millimètre, un côté du bâtiment est beaucoup trop bas. Ils m'expliquent que ces plans ils l'ont fait pour un permis de construire en une demie journée. Et il faut qu'ils changent rapidement.

Alors même si j'ai passé une journée sur un tout petit truc, que je trouvais que je n'allais pas assez vite, je suis contente de ma journée.

Mais la semaine prochaine c'est autre chose. Il faudra qu'il y ai tous les détails pour une même échelle. Je vais en recommençais je ne sais pas combien. Je vais m'énerver

jeudi, avril 15 2010

jour 2 : Un petit tour en scooter

Point de rendez vous, 9h45 sortie de métro Ramonville. C'est à dire pour moi à l'autre bout de la ville. Bien sûr digne de moi, j'arrive à 8h50. Heureusement le café chez Dal (Dalida) vient d'ouvrir, je prend trois cafés. et un pain aux raisins.

Philippe se déplace dans Toulouse toujours en scooter, il m'a apporté un casque. Cinq minutes après on arrive sur un chantier de rénovation. C'est pour une réunion de chantier. C'est à dire qu'il y a le client en costard cravate qui râle, qui pense tout savoir en bâtiment, et qui ne veut surtout pas refaire de devis, tous les représentants des entreprises travaillant sur le chantier. Et au milieu Philippe qui fait de la coordination entre tous et essaye de régler tous les problèmes. Il fait parti des architectes qui suivent les chantiers. C'est à dire que certains font juste les dessins et les plans et puis ne voit jamais le chantier en cours, ne voit que le bâtiment fini le jour de l'inauguration. Lui non. Il a le plaisir pendant plus de deux heures toutes les semaines à avoir des plaintes. Mais ça, ça dépend des architectes. Je le classe dans les architectes gentils.

La réunion de chantier d'un regard extérieur c'était plaisant. Surtout de voir les comportements des différentes personnes et leur rôle. Mon préféré sera le vieux je ne me rappelle plus le nom exact de son métier, mais il pose les murs, et les revêtements. Il me plaisait parce que c'était le genre à critiquer le client en costard croisé qui est en définitive juste derrière lui. Le costard croisé en question n'a rien entendu heureusement il parlait avec son adjointe.

En revenant à l'agence il n'y a que Julien. Je navigues sur internet en regardant de superbes maquettes que je n'arriverait jamais à faire. D'après Julien Herzog et de Meuron sont les plus fort en maquettes, mais je ne trouve aucune image. Je commence à dériver sur tous les architectes ayant reçu le prix Pritzker. Je note des noms espérant en retenir.

15h11, Leslie revient, elle passe quelques coups de fils. Philippe revient d'une autre réunion de chantier un peu plus tard.

Leslie me montre des échantillons de Corian couleur "hot" qu'elle adore.

Puis elle recommence à me parler de la maquette. Il faut que je choisisse les matériaux avec lesquels je veux travailler. Elle me tire tous les plans dont j'ai besoin. Et me parle de ça boutique fétiche lorsqu'elle était aux beaux arts et en archi : "ideal model", une petite boutique de maquettes (d'avions, de voitures...à), ou il y a tout un rayon pour faire ses propres maquettes. Elle veut me donner un chèque pour aller m'acheter ce dont j'ai besoin. Je préfères juste y aller faire un tour, noter ce qui m'intéresse, les dimensions et les prix, en parler avec elle, puis y revenir.

Avec tous les plans je commence enfin à visualiser ce que ça pourrait donner, mais en deux semaines ni elle ni moi sommes sûres que je puisse finir. Il n'empêche qu'ils ne me mettent aucune pression même si pour moi faire ça et un vrai challenge. Ils savent que c'est dur, ils n'aiment pas en faire eux mêmes, alors pour eux si je ne réussit pas ça ne les gènes pas. Mais bon. J'aimerais vraiment y arriver. Mais coller des tiges de fer de un dixième de millimètres entre elles, ce n'est pas certainement pas mon fort.

Je pense à tout ça dans le métro, vraiment motivée mais vraiment stressée.

A la maison mes nièces sont en vacances donc c'est un peu dur de se mettre à part pour travailler.

Minuit. Ce n'est que après l'école des fans avec Nadiya et Tom Frager qu'elles vont se coucher. Ma soeur s'endort sur le canapé, mon beau frère joue de ma guitare, et moi je me mets à mesurer tout sur les plans pour essayer de définir à peu près tout le matériels dont j'ai besoin.

Pour les dix fenêtres, 69 millimètres de pin de dimensions millimètre sur 2. Pour la grande fenêtre façade Est, 36 de 1x2 et 2 fois des planches de 188 sur 18.

Puis un autre exemple, pour les brises soleil bois fixes épaisseur 0,5x0,5 millimètre, au total 2362,5 millimètres épaisseur 1x1 millimètre, au total 713 millimètres.

Et je ne vous parle pas des brises soleil en fer plat.

Demain je n'ai rien prévu à l'avance mais je pense que ce sera des mesures sur les plans et essayer de comprendre complètement comment le bâtiment et conçu.

mercredi, avril 14 2010

Jour 1 : "bon, on se fait la bise quand même"

Pour le jeune couple d'architecte fort sympathique, aujourd'hui c'est le "rush" de rentrée. Ils sont allés avec leur deux enfants une semaine à Rome. Donc ce matin, 49 nouveaux messages pour le boulot. Les enfants doivent avoir six et trois ans. Ils sont en vacances, ils veulent faire des coloriages, ils veulent dessiner sur les brouillons des plans. Et moi aussi j'aimerais bien bien récupérer. Julien leur employé est malade comme moi, il a une angine depuis qu'il a fait les trois jours du garorock. Son travail se matin à part se moucher c'est de recalculer toute la surface au sol d'une extension d'un bâtiment. Parce qu'elle les chiffres réels ne correspondent pas à ceux du permis de construire. Ce qui pose il semblerait un sérieux problème.

Pour ma part pendant deux heures j'ai passé plus d'une heure à essayer de comprendre un logiciel. Mais en définitive j'avais une version qui ne fonctionnait pas. Les deux autres heures je les ai passé à les regarder travailler. Et j'ai fini ma réserve de mouchoirs en trois heures.

L'après midi a était différente. Je devais accompagner Leslie a un rendez vous qui devait être "catastrophique". Mais avant on a déposé Philippe son mari et les deux enfants près de chez le vétérinaire, le chien ne pouvait plus bouger donc il a était transporté dans la poussette. Il y aurait eu une photo à faire mais pas le temps.

Finalement on va à se rendez vous. C'est pour la ville de Colomiers. Un projet à quatre architecte sur des maisons à basse consommation. Le problème c'est qu'il y a des tensions un peu partout parce que c'est un projet pour une seule maison à 15 millions d'euros. Et un gars du bureau d'études, (le c.., c'est comme ça qu'elle l'appelle) ne lui fait pas parvenir ce qu'ils devront utiliser comme chauffage et dans un projet à chauffage écologique normalement c'est la première chose à savoir. En plus normalement c'est son mari qui a la charge du dossier.

Il me semblait qu'elle se débrouiller très bien et que ce n'était pas du tout catastrophique. Elle se trouva idiote lorsqu'elle leur montra son classeur, son cahier et son stylo entièrement recyclable. J'écoutais sans rien dire. J'ai réaliser qu'en définitive c'était un oral qu'elle venait de passer, et que c'était ça tout le temps.

On rentre à l'agence. Elle me dit qu'elle va me montrer les plans de la maquette qu'elle aimerait que je fasse. Je commence à stresser. Et je suis complètement paniquée lorsque je vois de quel bâtiment il s'agit. C'est horrible. La maquette va devoir faire trente centimètres, avec des fenêtres de un centimètres cinquante et des barreaux d'un dixième de millimètres de diamètre. Comment coller des choses entre elles aussi petites sans que l'on voit la colle.

J'ai passé alors la dernière demi heure de ma première journée à regarder des maquettes d'architecture. Et je commencerais à la faire lundi.

Jusqu'à la fin de la semaine je fais de l'observation. Et franchement pour l'instant ça ne me gênes pas. Parce que vu ce qu'il m'attend, j'ai besoin d'une grande préparation psychologique. Je n'ai jamais essayer de faire quelque chose d'aussi précis. C'est mille fois pire que passer un fil à coudre dans le chat d'une aiguille. Et vu comme je tremble, ça va pas être du gâteau.

En attendant demain je fais du scooter et je vais voir des chantiers.

jeudi, mars 25 2010

la perche

perche.png

Quelque fois je me dis que ça dois vraiment être fatiguant de travailler sur un film.

Voilà une capture d'écran de "The bodyguard". Et derrière notre très cher Kevin Costner que voyez vous se refléter dans la vitre.

La perche.

Si ça se trouve au montage ils n'avaient que des images comme ça, et ils se sont dis. Peut être que les spectateurs ne la verront pas. Mais le cadreur ou je ne sais pas qui aurait pu quand même le voir non ?

Entrée de perche, faux raccord... J'adore.

mardi, mars 23 2010

arbre à morse.

Si vous voulez apprendre le morse par coeur. Il suffit d'apprendre cet arbre. Lorsque vous allez à gauche c'est un "_" à droite, un "."

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